Allégresse printanière
Balade au Retiro. Le vent est frais mais à l'abri et au soleil, la journée devient très agréable. Je fais le tour de l'étang, comme à mon habitude, et je slalomme entre les groupes de personnes qui ne trouvent rien de mieux faire que de marcher en ligne. Mais peu importe, il fait beau alors je prends le temps de les contourner sans être désagréable. Je ralerai un autre jour. Et puis d'un côté les flutes de pan, de l'autre les percussions, bercent ma promenade, et comme dans le métro, cela me donne le sourire. En plus de Jack Johnson dans les écouteurs.
Je continue et près d'une fontaine, j'aperçois une jeune fille au téléphone. Elle est allongée par terre, sur le haut d'un escalier, à l'une des nombreuses entrées du parc. Mais elle n'a pas du s'allonger là comme ça, spontanément. Elle aura reçu un coup de fil, se sera assise le temps de l'appel, puis ensuite se sera laissée aller. Ah ! l'allégresse des beaux jours qui commencent...
Je continue et près d'une fontaine, j'aperçois une jeune fille au téléphone. Elle est allongée par terre, sur le haut d'un escalier, à l'une des nombreuses entrées du parc. Mais elle n'a pas du s'allonger là comme ça, spontanément. Elle aura reçu un coup de fil, se sera assise le temps de l'appel, puis ensuite se sera laissée aller. Ah ! l'allégresse des beaux jours qui commencent...
Madrid, le 13 avril 2008
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